Ouverture de la Galerie Magda Danysz
Dans une ambiance surchauffé par la musique et le campari, une foule hétéroclite et bonne enfant appréciait l ouverture de la galerie
Dès l’ouverture un orchestre, ou plutôt une fanfare nous entraine dans une ambiance électrique et décalé qui emplit la rue entière. Une foule composée tout aussi bien d’amateurs éclairées, de dandies et de femmes aux tenues calibrés, de jeunes clubbers que de passants se massaient devant la galerie.

Le vernissage était principalement destiné à Mike Giant, qu occupait a presque l’intégralité du premier étage. C’est un artiste américain né à New York, ces premières expériences artististiques provenant du tatouage et de du dessin, son oeuvre s’en trouve inspirée. Ainsi ces toiles ou plus exactement ces reprographies d’encres sur papier sont des noirs et blancs ou s’entremêlent courbes féminines et dessins réalistes dans lesquels s’imbriquent messages textuels. Certaines de ces créations d’une sensualité exacerbée frappe et pénètre notre moi profond.

Au sous sol, des vidéo d’UltraLab ont précédés un show de musique post bourgeaoise qui se présentait sous la forme d’untrio composé d’un poète ou conteur récitantson texte à travers un mégaphone, d’un acteur centre de la performance qui posaient en gestes parfois exacts parfois delirants les différentes histoires, et d’un clavier modernes lançant des boucles sonores d’une tonalité moderne et réellement agréable. Cet ensemble hétérogèned’apparence arrivait à formait une unité surprenante et raffraichissante.
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Les autres parties de l’expo était composé par des artistes comme Miss Van, Kosta Kulundzic, Irwin Olaf, Icon Tada, et bien d’autres…

Une exposition bien agréable et rythmé, présentant des artistes d’une qualité réelle, des artistes qui créent et montrent, des artistes qui recherchent de nouveau concepts. Ils ont chacun leur propre identité, leur propre savoir faire.
En somme, une expo à voir et revoir, en réel ou sur le site.